30.4.10

Conflict, Consequence of Misunderstanding

In human nature conflict is inevitable, but tends to be avoided which demonstrates general discomfort.


As part of my exploration of this subject, I think about the experience of different conflicts in my personal and professional life. In almost all the conflicts that I have experienced, I have noticed that the ‘initiators’ are usually incapable of transmitting their concerns appropriately. Often, emotions overcome rationality and the tone of voice, volume of voice, and facial expressions fail to transmit the rational message behind their acts. In such cases, ‘the responder’ will usually react by rejecting the initial message. This reaction could spark further discussions and possible conflicts.


I have experienced the role of ‘responder’ from this position and my reactions involved negative emotions and a defensive position, rather than the willingness to listen to critics. My last professional dispute was in September 2008 with one of my colleagues who criticised a professional task. I do not remember any content of the dispute, but I do perfectly remember the abrupt gestures of her arms, her yelling and her arrogant tone of voice. I am still not talking very much with this colleague, only when I am required to meet her.

29.4.10

Les mensonges de l'éducation

J'ai 28 ans et je suis québécoise. Il y a plus de 15 ans, j'ai donc terminé le secondaire, mais aujourd'hui, j'ai envie de partager mes déceptions concernant mes cours d'histoire au secondaire. En fait, bien que j'écrive sur "mes" cours d'histoire, je crois que mes impressions peuvent être toujours d'actualité. D'abord, la quantité de matière est nettement insuffisante et, ensuite, mes cours d'histoire du Québec et du Canada étaient truffés de mythes et étaient trop idéologiquement teintés.


Je questionne sérieusement la quantité des cours donnée au cursus secondaire au Québec. J'ai d'abord suivi une année sur la préhistoire, ce qui est intéressant, mais peu utile pour comprendre les réalités géopolitiques actuelles. Ensuite, j'ai reçu une année d'histoire du Québec et du Canada à l'âge de 14 ans, en 1995, en plein référendum sur la séparation du Québec. Et finalement, j'ai décidé de prendre l'option d'histoire du monde en dernière année du secondaire, car, sinon quoi, je n'aurais carrément jamais eu aucun cours d'histoire sur la première guerre mondiale, la deuxième, les nazis, Churchill, Thatcher, etc. Ce n'était pas incroyable qu'un cours d'histoire du monde ne fasse pas partie d'un cursus obligatoire?


Si je reviens au cours d'histoire du Québec et du Canada, je déplore que mes livres aient été si truffés de mythes et de rancœur envers les canadiens anglophones. Il est vrai que ma prof était complètement afférée après le résultat du "non" à la souveraineté et que sa marque nationaliste a teinté toutes mes classes. Évidemment qu'elle en voulait profondément à Durham et applaudissait les Patriotes. Mais, mis à part son comportement, sans contredit, mes livres livraient un message peu agréable envers les Canadiens anglais comme si nous nous sentions réellement français, nous, canadiens, et tristes que notre pays ne soit pas un DOM aujourd'hui. Le pire est cette histoire continuellement répétée dans mes cours d'histoire, mais dans bien des médias, de la perte de la colonie française en raison de la Bataille d'Abraham. Oui, une seule bataille a créé notre perte selon les livres d'histoire, contribuant à la pensée du québécois qui se sent perdant et fait pour un petit pain noir.